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La route d'Olivier D. - Page 3

  • La fin de Lady Di

    Il y a quelques temps, j'ai fait un stage de pilotage Corvette à Cannes. Je voulais en parler aujourd'hui, puis je suis tombé sur cet incroyable documentaire donnant de nouvelles révélations sur la mort de Lady Di. Je ne pouvais pas ne pas parler de cette incroyable histoire. Les rumeurs les plus folles ont couru concernant sa mort. On a attribué l'accident au flash des journalistes, à un attentat commandité par les services secrets britanniques (pour l'empêcher d'épouser Dodi Al-Fayed). Mais la vérité s'avère, finalement, bien plus banale et effroyable. La Mercedes de la princesse est arrivée à l'entrée du tunnel autour de 150 km/h, et est soudain tombée sur une petite Fiat qui roulait tranquillement. Le chauffeur de la princesse a freiné, a tout de même accroché l'autre véhicule sur le côté, tenté de redresser mais n'est pas parvenu à maîtriser le véhicule. Le conducteur de la Fiat, comprenant qu'il était l'homme au mauvais endroit, s'est alors enfui et a tenté maladroitement de repeindre sa voiture pour se faire oublier. Bref, on est très loin du complot organisé. Les dernières révélations relatives à cette affaire montrent une succession de dysfonctionnements ayant conduit au drame. Il se trouve que la limousine de la princesse, qui affichait seulement 11000 km au compteur, avait eu une première vie : elle avait été achetée neuve, puis braquée, et retrouvée complètement défoncée dans un champ. Elle avait été classée VGA. La voiture était censée partir à la ferraille, mais elle a finalement ressurgi dans le parc de la société Etoile Limousine, qui loue des voitures avec chauffeur. Dernier détail non négligeable, on a découvert que le chauffeur, Henri Paul, était sous médicaments. Il avait pris du Prozac, du Noctamide, de l'Aotal et avait bu quelques verres ce soir-là. Les tests ont révélé qu'il avait 1,75 g par litre ! Comme quoi, parfois, les drames historiques sont la conséquence de faits banals. La prochaine fois, promis : je vous parlerai de ce stage de pilotage GT ! En attendant, vous pouvez toujours vous faire une petite idée en allant voir ce site. Retrouvez toutes les infos sur ce stage de pilotage en Corvette en suivant le lien.

  • Certification (Costa Rica)

    Le programme de certification pour le développement durable du Costa Rica (CST), développé au début des années 90 par le Comité du tourisme du Coste Rica, récompense les entreprises responsables, d’un point de vue environnemental et social, et qui répondent aux attentes des clients en offrant une expérience unique et de grande qualité. La certification est délivrée par une commission indépendante aux entreprises qui peuvent démontrer, par des audits externes, leur conformité avec des critères de durabilité définis et obtenir un score de 20% minimum dans quatre domaines de base: paramètres physiques et biologiques, infrastructures et services, interactions avec les clients, et contexte socio-économique (interaction avec la communauté locale). Les améliorations de pratiques de gestion peuvent conduire les entreprises à atteindre le cinquième niveau de la CST, matérialiser par cinq feuilles (comme le concept des étoiles, de une à cinq). Sur les 84 lieux d’hébergement certifiés par la CST au Costa Rica, quatre ont atteint le cinquième niveau en 2008 (pour obtenir les cinq feuilles, le score dans les quatre domaines de base doit au moins atteindre 95%). Le programme CST a eu un effet positif sur l’industrie du tourisme au Costa Rica en mettant en place un ensemble de standards de durabilité crédibles et objectifs. Grâce à la promotion de pratiques sociales et environnementales exemplaires, les entreprises certifiées CST ont fait un effort pour améliorer leur performance et leur score au fil du temps. En tant qu’initiative gouvernementale, le programme CST a l’avantage d’être gratuit et de maintenir des standards techniques et éthiques élevés. Le programme bénéficie également d’une reconnaissance officielle et d’une utilisation dans le marketing du pays et fait partie de la stratégie nationale pour le développement du tourisme durable au Costa Rica.

  • Le vol ultime

    S'il y a bien une chose que je ne m'attendais pas à faire un jour, c'est bien cette expérience ! Et je serais passé à côté de quelque chose ! Récemment, j'ai en effet effectué un vol en avion de chasse. Ca s'est passé à Pontoise, et ce que je peux d'emblée vous dire, c'est que ça a été intense ! Ca a commencé assez simplement. Le jour J, je me suis rendu à l'aéroport, où j'ai fait la connaissance de Frank, mon pilote et instructeur, qui m'a fait un briefing sur le plan de vol. Puis le moment est venu d'enfiler ma combinaison de vol et de rejoindre le tarmac. C'est là que m'attendait le L-39. Cet avion ne ressemble pas vraiment à un avion de chasse, avec sa queue en V, mais le principal, c'est qu'il assure, côté sensations, n'est-ce pas ! J'ai donc pris place à l'arrière, le staff a vérifié mon harnais de sécurité, et quelques minutes plus tard, on était prêts à décoller. Je serais bien incapable de vous décrire ce qu'on éprouve lorsque l'appareil se retrouve face à la piste, paré au décollage. C'est un cocktail de peur et d'enivrement à parts égales. Pour vous donner une idée, c'est un peu ce qu'on peut ressentir à bord d'un wagon de montagnes russes. Vous savez, quand il monte tout doucement, sadiquement même, juste avant de partir en chute libre. Multipliez ça par trois et vous commencerez à avoir une idée de ce qu'on resent alors. Nous avons finalement décollé, et là, je dois dire que j'ai été déçu. Le décollage n'avait rien d'un truc décoiffant à la Top Gun. Mais quelques minutes plus tard, on a commencé les acrobaties aériennes, et là, d'un coup, c'est devenu dément. Ca a été soudain, comme si on avait appyé sur un interrupteur. Dès le premier break, j'ai pris 5G en pleine tronche. Je faisais 5 fois mon poids habituel ! Et ce n'était là que l'ouverture. Les figures se sont enchaînées sans pause, comme autant de coups de massue. Ca n'a duré qu'une dizaine de minutes, mais de retour sur le tarmac, on aurait dit que j'avais couru des heures en plein cagnard. Et vous savez le pire ? C'est que j'ai adoré ! En fait, si j'en avais l'occasion, je recommencerais sans hésiter une seule seconde. Voilà le lien vers mon baptême en avion de chasse, pour ceux qui sont intéressés. Davantage d'information est disponible sur le site de l'organisateur de ce baptême en L39 Albatros. Cliquez sur le lien.